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samedi 6 février 2016

Quand LA BIBLIOTHÈQUE devient… SOURCE D’ÉQUILIBRE BUDGÉTAIRE ?!

Gratuite depuis 2008, la bibliothèque redevient payante à partir du 1er janvier 2016.
La Municipalité qui avait mis en place la gratuité pour les Cognaçais, revient à l'accès payant pour tous (12 € pour les habitants de Cognac, 24 € pour les usagers hors Cognac).

Pour nous, la lecture est primordiale, car porteuse de l’émancipation de notre libre arbitre. Elle permet à chacun un accès aux savoirs, elle permet à chacun de se positionner en tant qu’être social et en tant que citoyen.

La lecture est aussi divertissement, source de plaisir et d’évasion. C’est une aide précieuse pour apprendre à s’exprimer, à penser, à être tout simplement un citoyen doué d’esprit critique par la confrontation des idées et des idéologies auxquelles elle nous permet de nous « frotter ».


mercredi 3 février 2016

De l’art subtil de se désengager

« Visite éclair de François Hollande » titrait Sud-Ouest.

Photo JM. Pascal
Charente Libre nous apprenait que le Maire de Cognac avait trouvé le temps d’évoquer auprès de François Hollande, à sa descente d’avion, la baisse de la Dotation Global de l’état et ses conséquences. Mais aussi, de l'entretenir au sujet du pôle des métiers du Cognac et cela en 3 minutes. Le Maire, avec beaucoup de sérieux, précisant même que les messages étaient passés !

Dès lors, Charente Libre aurait pu titrer « François Hollande frappé par la foudre va revenir sur sa décision de baisser la Dotation Globale aux collectivités » et ce, grâce au Maire de Cognac.

vendredi 2 janvier 2015

Déficit de Blues passion : Collectivités locales au secours


Nous dénonçons les subventions exceptionnelles destinées à combler le déficit de ce festival qui se déclare fièrement "privé" tout en bénéficiant gracieusement du Jardin Public.

Après des annonces tonitruantes, nous ne pouvons que constater que les collectivités locales volent au secours de l'association, sans même attendre la clôture des comptes pour évaluer le réel déficit.

La moindre des choses serait de réclamer en échange un retour auprès de la population, mais non juste de maigres critiques sur une programmation élitiste et dont les tarifs sont toujours prohibitifs. 
Il vaudrait peut être mieux un festival plus réduit, à échelle humaine et accessible aux Cognaçais. 

La région alloue 20 000 €, le département 20 000 €, la Communauté de Communes 40 000 € et la Ville de Cognac 12 000 €.

En ces temps de crise, c'est le social et l'aide aux personnes en difficultés qu'il faut subventionner.

Nous réitérons notre soutien à la culture, mais à une culture accessible pour tous, comme les festivals de Coup de Chauffe, le Polar ou la Fête du Cognac par exemple qui ce sont des évènements populaires et accessibles.

samedi 25 octobre 2014

Ils ne sont pas sortis d’affaire ! - Samedi 25 Octobre 2014

Du 8 au 11 novembre : Votation pour
la possibilité de  révocation des élus

Le 15 novembre : à l’appel du collectif unitaire Alternative A l’Austérité, grande manifestation nationale à Paris et dans les grandes capitales régionales

Le long tunnel du vote de son budget au parlement a commencé pour le gouvernement de Manuel Valls. Il n’est pas aujourd’hui certain qu’il en verra la sortie. Le vote en première lecture de la partie recettes a en effet confirmé son illégitimité à appliquer cette politique de plus en plus libérale. Avec 266 voix, il s’éloigne toujours davantage de la majorité absolue. Il ne lui reste plus que 21 voix de majorité. On ne dira jamais assez qu’en s’associant au vote contre des députés FDG et Nouvelle Donne, les 56 abstentionnistes de la majorité, dont 39 socialistes, auraient permis le rejet du budget. Mais depuis ce vote, la crise dans la vraie-fausse majorité de l’assemblée a encore franchi un palier. Si les critiques de Martine Aubry le week-end dernier n’avaient pas remis en question le fond de la politique menée, se contentant de l’infléchir, les déclarations de plusieurs frondeurs ont pris, depuis, un tour plus radical. Qu’on en juge avec Benoît Hamon - « la politique de l’exécutif menace la République » - ou Pascal Cherki : « Il y a deux gauches, une gauche qui gouverne autour de la politique de l’offre, que j’appelle une gauche de soumission, et puis une gauche qui estime qu’il n’y a pas de fatalité ».

lundi 20 octobre 2014

Révoquons-les !

Le Choix de la Sixième République
est décisif !

Samedi 18 Octobre 2014 

Raquel Garrido , SN au combat pour la constituante et la 6ème République - See more at: http://www.lepartidegauche.fr/actualites/edito/revoquons-les-30416#sthash.8hKDbqrh.dpuf

Chaque semaine ajoute des épisodes à la chronique de la chute de la 5ème République. Thomas Thevenoud revient à l’Assemblée Nationale, soulignant que la transparence ne suffit pas, dès lors que les élus sont inamovibles. Le représentant de la finance Emmanuel Macron fait son job de représentant : il égrène en mesures gouvernementales les demandes du Medef et des lobbys : Travail du dimanche, mise en concurrence du ferroviaire avec le transport routier de passagers, pseudos « réformes structurelles » censées calmer la Commission européenne dans sa fougue sanctionnatrice, à quelques encablures du vote du budget. 
Nicolas Sarkozy continue son voyage dans la France profonde tandis que les français font un voyage vers le passé. Il vante la fin du principe d’emploi à vie des fonctionnaires, et – nouveauté remarquable – il tente, à sa façon, de se positionner dans le grand débat national ouvert à propos de la 6ème République. En effet, depuis son retour, Nicolas Sarkozy promet davantage de référendums. Lui, qui avait conclu le Traité de Lisbonne qui constitue la plus grande violation du résultat d’un référendum jamais vue en France ! Cette contradiction s’explique par la dispute qui existe dans notre pays depuis longtemps, entre ceux qui veulent des référendums pour donner le pouvoir au peuple, et ceux qui veulent des référendums pour que le peuple donne plus de pouvoir au Président. C’est le fameux régime plébiscitaire, d’essence bonapartiste.

samedi 18 octobre 2014

La France est malade ?


Oui : des Macron et de leur politique

Mercredi 15 Octobre 2014

Décidément le banquier Macron n’a pas été installé pour rien à Bercy. Le ministre a en effet énoncé ce matin les réformes structurelles sensées amadouer la Commission européenne dans l’examen du budget français. Alors oui, la France est bien malade, pour reprendre ses propos, mais c’est des faux remèdes de ces Dr Diafoirus que sont Macron et consorts.

Sous couvert d’assouplir les « rigidités du système », il s’agit en effet du grand classique libéral qui consiste à déréguler toujours plus la législation sociale et à casser les acquis sociaux. 
Il s’en prend d’ailleurs nommément à la protection des salariés d’un « à force de trop protéger, on ne protège rien » directement inspiré des travaux de l’économiste ultra-libéral Jean Tirol.

mardi 30 septembre 2014

L’autre budget - Lundi 29 Septembre 2014



Autrefois, il n’y a pas si longtemps, le débat budgétaire était le plus important d’une année parlementaire. Chacun, avec des jouteurs reconnus, se faisait fort d’y incarner le clivage gauche-droite. C’en est devenu la négation. Il s’est même trouvé des députés « de gauche », enfin du P « S », pour réclamer une ponction supplémentaire sur la consommation populaire à travers une hausse record de la TVA. A croire qu’ils préfèrent les satisfecit de la Commission européenne à ceux de leurs mandants. Sinon ils auraient applaudi la proposition de Sarkozy qui n’allait pas jusque-là. Seul Valls l’avait alors fait. Reconnaissons-lui le mérite de la continuité, en pire. Les autres avaient rebaptisé anti-sociale cette TVA pour mieux prendre le contre-pied de Sarkozy. Il ne fallait pas tout brouiller. Autrefois.



Le détail du budget Valls sera connu avec le Conseil des ministres de mercredi. Mais l’essentiel est déjà fixé. Il s’agit de l’argent pris au peuple au nom de la dette. Les 50 milliards d’ici 2017 claironnés par Hollande aux oreilles du Medef. Pour 2015, ce sont 21 milliards pour commencer : 7,3 dans les caisses de l’Etat, 3,7 dans celles des collectivités locales, 10 milliards dans la sécu. Tout en découle. C’est-à-dire des mesures d’austérité dont la seule justification est cette absurde règle comptable. La discussion porte sur la technique. L’impôt devient un auxiliaire de la rente : il est là pour faire rentrer l’argent qu’elle prélève. Passionnante discussion, à laquelle nous ne sacrifierons pas.

lundi 21 avril 2014

"Continuons ensemble avec Cognac" : du changement, dans la continuité !


Lors des Présidentielles 2012 Photo Licence libre cc-by-nc :Pierre-Alain Dorange
Comme les précédents budgets, celui de 2014 s’illustre par son manque d’ambition, de visibilité, s’inscrit dans une démarche purement comptable et, contrairement aux apparences, conforte une approche austéritaire de la situation sociale et économique de notre territoire. En l’absence de vision et de colonne vertébrale, de direction, aucun choix, aucunes priorités politiques ne sont faites, sinon d’augmenter une fois de plus les impôts.

Les victimes de ces non-choix seront une nouvelle fois les citoyens puisque l’augmentation des impôts aura été la seule solution retenue par la majorité face à la baisse des recettes. En effet, le Maire, avec le sens du théâtre qu’on lui connaît, fait semblant de critiquer l’État qui baisse la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF), entre autre, mais s’empresse de répondre à l’appel à l’austérité de sa famille politique en prédisant qu’il faudra aller au-delà de ce qu’il propose.

Il y avait donc 700 000 € à trouver dont : -310 000 € de DGF, -190 000 € de FIPC (Fonds de Péréquation Intercommunale) et +200 000 € pour les agents municipaux de la catégorie C. L’augmentation de 3,2% des impôts représente environ 230 000 € de recette supplémentaire. Par chance, l’excédent de 2013 (1 087 211 €) et l’artifice de la baisse des dépenses imprévues (code 022) de 350 000 € « le sort d’affaire » !
Qu’en sera-t-il en 2015 ? Une augmentation des impôts à 2 chiffres ? Diminution du nombre de fonctionnaires ? L’obstination du gouvernement relayée par la majorité municipale heurte de plein fouet les besoins fondamentaux des citoyens.

vendredi 28 février 2014

Une économie respectueuse


Commerce et artisanat

Le développement aventureux des zones commerciales et artisanales, en périphérie de la ville, a depuis longtemps conduit à une vitalisation économique des quartiers et porte un coup mortel au centre-ville.
 Nous proposerons aux acteurs économiques de Cognac (commerçants, artisans, leurs chambres consulaires, leurs associations, mais aussi aux consommateurs et à leurs groupements) d’imaginer un programme pluriannuel d’actions et d’aménagements qui aura pour objectif d’inverser cette tendance.


Entreprises

Dans un environnement économique dominé par un produit à haute valeur ajoutée, nous pensons qu’il est possible de diversifier les activités, en particulier dans les domaines liés à l’écologie, à l’intelligence artificielle, à l’alimentation bio et à l’organisation des circuits courts, au service de l’humain en privilégiant les structures liées à l’Economie Sociale et Solidaire. Pour respecter cet engagement, nous nous inspirerons de la planification écologique pour développer l’économie du bassin d’emploi cognaçais. 

vendredi 21 février 2014

Débat d’Orientations Budgétaires (DOB)




Conseil Municipal du 20 Février 2014

Photo JM. Pascal
Notre intervention sera courte pour ne pas alourdir les débats.
Nous préconisons de redonner au DOB un caractère de décision budgétaire en proposant que ce dernier s’organise un mois après le compte administratif.
Nous sommes stupéfaits par ce DOB, au niveau de son contenu, mais aussi au niveau de sa forme, ce qui nous amène à le contester.


En effet, le DOB à toujours été une simple formalité administrative, sans arbitrage et sans prise en compte des propositions et interrogations qui ont pu être formulées.
Et là, en 2014, on nous demande, sur la base d’hypothèses discutables et contestables pour certaines, de faire des choix. 

mercredi 12 février 2014

Les rythmes scolaires : on ne s'en T.A.P. pas !

Le TAP est le Temps d’activités Périscolaires. Il organisé et pris en charge par la commune. Ces activités visent à favoriser l’accès de tous les enfants aux pratiques culturelles, artistiques, sportives...

Photo J.M. Pascal
La semaine de quatre jours, les rythmes scolaires, Vincent Peillon, vous connaissez forcément, tellement le battage médiatique est grand.

Succinctement, qu'en est-il ?  La demi-journée récupérée (le mercredi matin) est répartie sur les cinq jours restants et n'est plus un temps de classe avec les enseignants, mais un temps d'animations, d'activités, avec des personnels venant de l'extérieur de l'école. Les enfants iront donc à l'école quatre jours et demis au lieu de quatre.
  • L'organisation revient aux communes en concertation avec les professeurs des écoles.
  • Le financement est assuré par les communes qui se voient attribuées une aide durant les deux premières années seulement.
  • Public concerné : écoles maternelles et élémentaires, à la rentrée 2014, sur tout le territoire de la Communauté De Communes (CDC).

mardi 4 février 2014

Notre programme : Le budget


Un budget discuté et construit avec le citoyens


Photo J.M. Pascal
Aujourd'hui, les partis dominants qui ont alternativement en charge les affaires de l'état, comme celles des collectivités territoriales, sont paralysés dès qu’on parle finances  par la situation de crise qu’ils ont largement contribué à imposer. L’œil fixé sur la sacro sainte réduction de la dette et l’impérative baisse des dépenses publiques, ils sont incapables d’imaginer et d’établir un budget autrement que figé dans le carcan du respect des équilibres.

Nous pensons nous au contraire que dans le cadre de l’élaboration d’un programme pluriannuel, en faisant appel à l’intelligence et à la créativité collectives il est possible de rétablir plus de justice sociale et de faire régresser l’austérité au moyen d’orientations et de priorités budgétaires clairement définies. 

jeudi 19 décembre 2013

Intervention de Sylvie Mamet, élue PG à la CDC, sur le débat d'orientation budgétaire

Licence libre cc-by-nc :Pierre-Alain Dorange
J'aimerai dire ici que le point de vue adopté s'appuyant sur les analyses de l'OCDE et du FMI, qui n'ont pas vu la crise venir, pour introduire le débat d'orientation budgétaire, me semble partial.

La crise de 2008 a entraîné des prises de positions austéritaires et des injonctions de réductions des déficits, avec des additions salées à régler par l’État et les salariés. Solutions totalement injustes car la crise est financière et résulte des appétits sans limite et totalement égoïstes de certains.
Depuis d'ailleurs, d'aucuns qui ne voyaient que par cette austérité, sont revenus sur leurs positions et admettent qu'étrangler l'État et les travailleurs, n'est aucunement une solution mais plutôt un problème...

Localement, le climat serait plus serein qu'au niveau national, malgré un tassement des exportations de Cognac, fort bien... Je crois quand même, que beaucoup de travailleurs, même à Cognac, souffrent du manque de travail,voire du travail fragmenté,ou du manque de rémunération pour simplement faire face à leurs besoins vitaux essentiels.