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mardi 14 octobre 2014

Interview de Jean-Luc Mélenchon par : Cécile Amar et Arthur Nazaret - Le Journal du Dimanche

C'est une idée qu'il défend depuis plus de vingt ans mais qui, à ses yeux, devient urgente sous le quinquennat de François Hollande. Jean-Luc Mélenchon donne le mode d'emploi de la VIe République dans son livre L'Ère du peuple, qui paraît demain chez Fayard.

En lisant votre livre, on a l'impression que, pour vous, la gauche n'existe plus…
Pour moi : non. Mais pour des millions de gens : oui. Quand ils voient la politique de Hollande et Valls ils disent : "La gauche et la droite, c'est pareil." Ils ont raison. Voilà le pire : Hollande a perverti les mots qui servaient à nommer les choses. Dès lors, à un peuple explosé par le chômage et la précarité il ne suffit pas de proposer de "se rassembler avec la gauche". Moi, je ne veux pas me rassembler avec Valls et ­Hollande. Il faut fédérer le peuple sur des objectifs communs. Personne ne croit plus ce qui est marqué sur l'étiquette. On doit faire la preuve qu'on sert l'intérêt général humain.

«Une VIe République, c'est le moyen de réorganiser notre démocratie.»

mardi 16 septembre 2014

Manuel Valls tient un pauvre discours politicien - Mardi 16 Septembre 2014


Non, nous ne faisons
pas confiance à ce Gouvernement !

https://www.facebook.com/M6Rep
Une série de grimaces destinées à faire peur sans un mot cependant pour la menace sur l’écosystème global du fait du changement climatique. Les emprunts innombrables au vocabulaire et aux fantasmes de la droite extrême infestent le discours. Le reste est une banale répétition confuse et embrouillée des plans en cours d’application, de la réforme territoriale à l’ouverture des magasins le dimanche sans hiérarchie ni cohérence.

C’est aussi un insupportable numéro de déni du réel que ses refrains contre la brutalité mutilante de sa politique d’austérité. Pour l’essentiel il s’agit seulement de la feuille de route édictée par la Commission européenne. En fait Valls est venu demander à des députés tétanisés par la peur de la dissolution d’inspirer confiance à madame Merkel.

http://www.m6r.fr/
La faillite morale de ce discours devant l’assemblée nationale est totale. C’est dans la rue que la démocratie sociale et l’aspiration républicaine du pays devront s’exprimer puisque la parole populaire est inaudible ailleurs. J’adjure les députés du PS et d’EELV de rejoindre ceux du Front de Gauche pour refuser la confiance au gouvernement Valls parce qu’il ne la mérite pas : renouez avec le peuple !

Jean-Luc Mélenchon

dimanche 14 septembre 2014

Fête de l'Huma : Devenir citoyen avec la 6e République

Gros succès médiatique à la fête de l’Humanité samedi 13 septembre. Les preneurs de son et les cameramen se sont bousculés massivement devant le stand du PG. Il s’agissait de ne pas rater le rendez-vous annoncé dans la matinée de Jean-Luc Mélenchon et de Jérôme Kerviel. On peut imaginer que certains organes de presse n’avaient pas déplacé leurs reporters sans arrière-pensée. Une photo du porte-parole du Front de Gauche parfois caricaturé en sans-culotte couteau entre les dents frayant avec un trader repris de justice sont des ingrédients qui promettent de l’audience ou de faire vendre du papier sans parler de l’exploitation possible d’équivoques habilement suscitées. Même si pourtant Jean-Luc Mélenchon a pris soin d’emblée d’éliminer la moindre ambiguïté : « Nous ne souhaitons pas à nos enfants de faire ce boulot. Mais nous défendons Jérôme Kerviel parce qu’il est un homme et un homme droit. »

jeudi 11 septembre 2014

Intervention d’E.Coquerel à la réunion du Front de Gauche, samedi 6 septembre à Montreuil

intervention d’Eric Coquerel, secrétaire national à la coordination politique au PG, Chargé des relations unitiaires, en clôture de la réunion Front de Gauche, samedi 6 septembre à Montreuil  - See more at: http://www.lepartidegauche.fr/laradiodegauche/intervention/front-gauche-intervention-d-e-coquerel-la-reunion-front-gauche-29717#sthash.vFxLpyrN.dpuf
Intervention d’E.Coquerel à la réunion du Front de Gauche - See more at: http://www.lepartidegauche.fr/laradiodegauche/intervention/front-gauche-intervention-d-e-coquerel-la-reunion-front-gauche-29717#sthash.vFxLpyrN.dpuf
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mardi 9 septembre 2014

Il est temps de redonner la parole au peuple

Voici la déclaration commune du Front de gauche rendue publique, samedi, à l’issue de l’assemblée de rentrée tenue à Montreuil
La politique suivie par le Président et le Premier ministre entraîne notre pays dans une grave crise économique, sociale, démocratique et politique. Crise économique que traduisent tous les indicateurs ; crise sociale avec un chômage qui s’enracine, la précarité et la pauvreté qui s’accroissent et les protections sociales qui sont constamment rognées ; crise démocratique avec un parlement, des élu-e-s territoriaux, des syndicalistes jamais écoutés et souvent pas consultés ; crise politique du fait de la fuite en avant néolibérale de ce pouvoir contestée au sein même de sa majorité politique. Ces crises alimentent un repli identitaire et nationaliste qui favorisent la désignation de boucs émissaires et font progresser la xénophobie et tous les racismes.

L’ensemble de celles et ceux qui avaient permis la défaite de Nicolas Sarkozy se retrouvent désemparé par cette politique loin, très loin, des valeurs traditionnelles de la gauche. Ce gouvernement se retrouve ainsi de plus en plus illégitime.

Les orientations internationales de François Hollande concourent à cette perte de repère. Il rompt avec la politique traditionnelle de la France à l’égard de la Palestine, s’engage dans des guerres sans qu’apparaisse une stratégie d’ensemble conduisant à des paix durables, se retrouve impuissant avec l’Union européenne à solutionner des conflits internes à l’Europe. Pire, son attitude à l’égard des manifestations de soutien au peuple palestinien cet été, permet de croire qu’il souscrit désormais au « choc des civilisations » cher à Mr Bush en transformant un conflit entre États en guerre de religion et en mettant à l’index les jeunes des quartiers populaires suspectés d’être antisémites.

La constitution du gouvernement Valls 2 n’a fait qu’aggraver les choses en soulignant la pratique autoritaire de ce gouvernement et la multiplication d’interventions inspirées par les exigences du MEDEF. Il expulse des ministres qui expriment leur doute sur la politique suivie, il se fait acclamer par les grands patrons, remet en cause les avancées de la loi sur le logement, poursuit la multiplication des menaces sur le code du travail et sur les 35 heures, reprend des thèmes de la droite visant à culpabiliser les citoyens comme le contrôle des chômeurs etc… etc… Cette ligne suicidaire pour le pays et pour la gauche est clairement assumée par François Hollande et Manuel Valls, mais aussi par le premier secrétaire du parti socialiste.

Ce n’est pas de coupes drastiques dans les dépenses publiques dont la France a besoin mais au contraire de plus de services publics, de protection sociale et d’investissements publics. Cette politique ne peut que mener notre pays qu’à la catastrophe. Elle ne fait qu’un gagnant : les actionnaires dont les dividendes ont augmenté de 30 % au second trimestre 2014 comparés au même trimestre de l’année précédente. Des alternatives existent à condition de répartir autrement les richesses, de partir des besoins sociaux et de la nécessité de répondre à la crise écologique.

Pour imposer sa politique, le président de la République s’appuie sur les institutions de la Ve République. Or celles-ci sont de plus en plus contestées au fur et à mesure que se révèle leur caractère antidémocratique. Une refondation démocratique avec comme perspective la VIe République s’avère comme un moyen essentiel de sortie de la crise. Il est temps de redonner la parole au peuple par un véritable partage des pouvoirs et des responsabilités du local au national. Ce sursaut démocratique doit s’enraciner dans une mobilisation sociale et politique sans précédent.

Le débat sur la politique économique et sociale du gouvernement provoque des fractures au sein même de la majorité gouvernementale. Cette situation ne peut se trancher par un coup de force gouvernemental condamnant la représentation nationale au silence à coup de 49-3 ou d’ordonnances. Tous les parlementaires de gauche qui doutent de cette orientation doivent voter contre la confiance au gouvernement de Manuel Valls.
Dans cette situation, les mobilisations sociales, les réactions citoyennes sont indispensables pour casser l’offensive du gouvernement et du Medef. Le Front de Gauche est favorable à la constitution d’un très large front de résistance pour mettre en échec la politique du gouvernement. C’est dans cet état d’esprit qu’il participe au Collectif, créé lors de la manifestation unitaire du 12 avril 2014, qui regroupe nombre d’organisations syndicales, d’associations et de partis politiques et qui constitue un premier pas vers une dynamique plus large.

Au plan politique le Front de gauche souhaite prendre les initiatives nécessaires à la convergence de celles et ceux qui veulent contribuer à un rassemblement majoritaire permettant de porter une alternative aux choix du pouvoir actuel. Un grand débat national doit avoir lieu sur cette question dans lequel les citoyennes et les citoyens doivent être présents à égalité de responsabilité. Dans cet esprit, le Front de gauche vous appelle d’ores et déjà à participer aux nombreuses initiatives qui auront lieu à la fête de l’Humanité.


Mardi 9 Septembre 2014 - Communiqué du Front de Gauche

vendredi 5 septembre 2014

Abréger vite les souffrances du pays


Crédit photo photosdegauche.fr (fabien de chavanes)
Valls 2 a donc succédé à Valls 1.
De prime abord, ce changement semblait répondre aux dernières sorties critiques de Montebourg et Hamon, soit espérer colmater une crise politique larvée qui pouvait inquiéter les marchés ou Merkel. 

On peut maintenant se demander s’il ne s’agissait pas surtout de faire place nette pour passer un cap supplémentaire dans la politique libérale. Car depuis une semaine ça accélère. Dans le symbole d’abord : la nomination d’Emmanuel Macron à Bercy et la standing ovation de Valls au Medef. Symbolique ? Pas seulement, car le message à la finance et au patronat de combat est clair : le gouvernement est avec vous. Autrement dit, sans même attendre les projets de loi de dérégulation accélérée du code du travail, les vannes sont ouvertes. Les salariés savent ce que cela induit dans les entreprises. Les annonces ont suivi : remise en cause d’une durée légale hebdomadaire du travail (car c’est ce que cache en réalité les sorties sur les 35 heures par ailleurs déjà fortement écornées), assouplissement des seuils sociaux et du travail du dimanche, attaques scandaleuses contre les chômeurs, relance des partenariats publics-privés notamment pour des grands projets inutiles, abandon de toute velléité d’encadrement des loyers et retour à une fiscalité avantageuse pour les promoteurs… Sans oublier le mépris porté aux droits des femmes avec la suppression du ministère éponyme. Tout ça en moins de 8 jours.

mercredi 3 septembre 2014

La vérité sur la nouvelle organisation du Parti de Gauche


Quand la presse joue la muette
et martèle ses mensonges !



Les militants du PG à La Rochelle (Université d'été du PS)
Des flots d’images sur l’université d’été… du PS à La Rochelle. Le discours du Premier secrétaire et du Premier Ministre en direct sur LCP.
Quelques jours avant, EELV était à l’honneur, pour la même raison, mais en plus, Cécile Duflot, pas calculatrice, sortait son bouquin « brûlot » qui tire à boulets rouges sur ses anciens amis qui l’ont déçue.
Entre les deux, à Grenoble, avait lieu Remue-méninges, université du Parti de Gauche, où les caméras, sans doute fragilisées par le tapage médiatique, ont soudain eu le besoin de souffler…

La désinformation devenue la règle
Si bien que la seule information qui en soit sortie est la « démission de Jean-Luc Mélenchon ». Nous voilà bien ! « Mélenchon déprime », « Mélenchon en a assez », il jette l’éponge. Le drame est installé, on peut délirer et expédier le PG aux oubliettes éternelles : fin du film…
Dans tout ça, à part ce « drame » à huis clos, rien n’a été rapporté par les médias sur Remue-méninges ! Tant et si bien qu’il a fallu tenir une conférence de presse improvisée, le vendredi 22/08 pour « rassurer » nos amis des médias. Jamais, au grand jamais, la vie interne de notre organisation n’avait autant intéressé les journalistes !

mardi 26 août 2014

Remue-Méninges : « Non pas rassembler la gauche, mais fédérer le peuple »


« Non pas rassembler la gauche, mais fédérer le peuple »
« Non pas rassembler la gauche, mais fédérer le peuple » - See more at: http://www.lepartidegauche.fr/actualites/actualite/remue-meninges--non-pas-rassembler-la-gauche-mais-federer-le-peuple-29564#sthash.EXAHsqpP.dpuf
Le peuple et la démocratie du même pas

« La peur doit changer de camp », a annoncé sous les applaudissements le dirigeant de Podemos, Inigo Errejon. La peur comme instrument de contention, c’est une arme utilisée aujourd’hui par l’oligarchie pour contraindre les peuples à accepter la précarité, le chômage, des perspectives de misère à perte de vue… Mais on sait aussi que les droits des peuples ont été arrachés par la peur qu’ils inspiraient aux classes possédantes. « Pour qu’on puisse reconstruire le pays, les riches doivent avoir peur du peuple. » Le moyen de la susciter est imparable. Il suffit que le peuple décide de s’occuper de ses propres affaires. Podemos fait du peuple, de son affirmation un processus de construction politique. Le peuple n’est pas une donnée préalable ou ethnique. Il se constitue dans et par l’exercice de la démocratie.
De quoi apporter de l’eau au moulin du dernier débat des Remue-Méninges 2014, dont le thème est « Qu’ils s’en aillent tous, vive la constituante ». Le Tunisien d’Al Qotb, Samy Ben Chaabane, sait de quoi il retourne pour avoir été un acteur de ce mouvement pour une constituante dans son pays. Mais en France, la nécessité d’une nouvelle constitution est tout aussi impérieuse. Il suffit d’entendre Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature qui fait le constat d’une justice qui échappe au citoyen. Ou bien Mathilde Morachinni qui a étudié soigneusement les très en vogue PPP (Partenariat-Public-Privé), structures très propices à la corruption sous toutes ses formes pour en tirer une conclusion claire et nette, par la bouche de Raquel Garrido qui anime le débat : « nous ne sommes pas en république. » Et ce n’est pas forcément l’attente populaire qui fait défaut. Elisa Martin du PG qui a porté avec l’écologiste Eric Piolle une liste citoyenne qui a remporté les municipales à Grenoble aime à le souligner. La recette de la victoire n’a pas été si compliquée : « un programme d’intérêt général et une forte implication populaire. »

mercredi 30 avril 2014

Le 25 mai, je vote Front de Gauche !

L’EUROPE AUSTÉRITAIRE, ON N’EN VEUT PAS !

L’Union européenne s’acharne à imposer des politiques d’austérité qui échouent dans toute l’Europe. Prenons la Grèce : malgré son annulation partielle, la dette a augmenté à la suite de tous les plans de sauvetage qu’a subi ce pays. En Allemagne, les inégalités sociales et la pauvreté explosent. Pour les libéraux, ces échecs flagrants ne sont pas un problème. La crise n’est pour eux qu’un prétexte pour imposer leurs politiques : démanteler les services publics, casser le droit social et environnemental, augmenter les profits pour les actionnaires.

Au nom de la crise et de ses «engagements européens», Hollande reprend désormais les propositions du MEDEF. Les Français ont congédié Sarkozy, mais ils subissent la même politique. L’austérité n’est donc pas seulement un échec économique, social et écologique : c’est une remise en cause de la démocratie.

Voilà maintenant que l’austérité européenne menace aussi Alstom, victime de la baisse des investissements publics, du crédit bancaire rare et cher, de l’euro surévalué. Pendant que le gouvernement distribue des milliards sans contrepartie au patronat, les actionnaires se préparent à céder un fleuron de notre industrie, maillon indispensable d’un pôle public de l’énergie ! Cette politique est un non-sens.

Le 25 mai, jour des élections européennes, comme des millions de citoyens de tout le continent, nous utiliserons le pouvoir qui nous reste, notre bulletin de vote, en votant Front de Gauche pour sanctionner cette austérité injuste et inutile.

2014-2019 : NOS 15 ENGAGEMENTS DE RÉSISTANCE
  1. Informer les citoyens de tous les sujets en discussion au Parlement européen. 
  2. Rejeter le Grand marché transatlantique pour contrer la mainmise des multinationales sur l’Europe. 
  3. Voter contre toutes les mesures d’austérité, qu’elles touchent les salaires, ou les prestations sociales. 
  4. Voter pour un président de la commission européenne indépendant de la coalition de la droite et du PS : Alexis Tsipras. Et voter contre tout renouvellement des commissaires européens sortants. 
  5. Défendre avec vigilance les droits des femmes (égalité professionnelle, droit à l’avortement, éradication de la traite des êtres humains). 
  6. Défendre sans faille les services publics (rail, énergie, poste, santé, etc.) contre toute libéralisation. 
  7. Agir pour la laïcité : séparer les institutions européennes des églises et des sectes et stopper leurs financements publics. 
  8. Rompre avec les traités européens et désobéir à toute mesure européenne contraire à l’intérêt général, dans une perspective de solidarité entre les peuples. 
  9. Soumettre l’euro et la Banque centrale pour se libérer des marchés financiers et relancer l’activité et l’emploi
  10. Décider un audit et des annulations de dette publique pour mettre fin à l’austérité. 
  11. Instaurer des visas commerciaux aux frontières pour empêcher le nivellement par le bas des droits sociaux et écologiques 
  12. Sortir de l’OTAN, agir pour la paix. 
  13. Proposer une planification écologique pour affronter le changement climatique et rompre avec le productivisme 
  14. Refonder la PAC pour une agriculture écologique et paysanne, refuser les OGM, combattre la brevetabilité du vivant et l’agrobusiness 
  15. Agir avec les mobilisations sociales, écologiques et citoyennes en Europe.







jeudi 27 mars 2014

Analyse constat de la situation

            La majorité des partis politiques (PS, EELV, UMP, UDI…) n’a cessé de répéter que le scrutin de dimanche dernier serait purement local, alors qu’il est nécessairement par sa filiation « législatives » dépendant de la politique nationale.

             Le taux d’abstention (37 %) démontre,  si besoin était, que c’est bien la politique du gouvernement et son absence de réponse pour baisser le chômage la pauvreté, la précarité, qui poussent des millions d’électeurs à ne pas voter, sans parler de la succession des affaires qui en écœurent plus d’un.
            Ces partis composés en grand nombre de « cumulards » concourent à atomiser la vie politique puisqu’ils se présentent alternativement aux responsabilités considérant être les seuls en capacité  de présider aux destinées des citoyens.

          Par ricochet ils se définissent comme des professionnels de la politique qui savent, et qui démontrent pourtant tous les jours leur incapacité à répondre à l’attente d’une majorité de français qui est de vivre dignement en travaillant dans le territoire de résidence de leurs familles.

          En confisquant le débat public et en apportant une seule réponse dictée par la classe des nantis, où la finance prime sur l’humain, cela débouche inévitablement pour les plus humbles d’entre nous sur un rejet des partis. Jusqu'à maintenant ce rejet s’exprimait principalement par la pratique du vote  « yoyo » entre le PS et l’UMP mais dans ce scrutin il y a un trouble fêtes c’est le FN qui profite aussi de cet effet.

           Ce choix, les citoyens le font car  rien na été mis en œuvre pour leur laisser envisager que cela va changer pour eux.
            Ce choix favorise plus particulièrement le repli sur soi des laissés- pour- compte et débouche bien souvent sur un positionnement ostracisé, identitaire, si cher au FN, mais aussi et surtout sur un vote contestant l’hégémonie des partis politiques responsables à tous les niveaux de cette situation.

dimanche 26 janvier 2014

La Gauche par les Actes


Communiqué de presse de la liste "Résistons par les Actes"
Cognac, le 26 janvier 2014

Dans son édition du 22 janvier, le journal Sud-Ouest révélait le contenu partiel des négociations entre les partenaires de la liste « Résistons par les Actes ». Ces révélations ont été le fait d'un(e) participant(e) aux négociations et ont eu pour effet de mettre fin aux-dites négociations.

Je dois le dire, le procédé est inacceptable, sur le fond et sur la forme, et j’avoue que je suis triste d’un tel comportement interne au FDG, qui nuit à notre combat politique.

Les choses étant désormais actées, il s'agit désormais de clarifier les positions de chacun.

lundi 9 décembre 2013

Construisons ensemble notre programme municipal (suite...)

Ce programme doit être aussi le vôtre !

Licence libre cc-by-nc :Pierre-Alain Dorange
  • Si comme nous vous pensez qu'une politique municipale doit  prioritairement prendre en compte les attentes de la jeunesse...
  • Si vous êtes un jeune cognaçais, collégien, lycéen, étudiant, apprenti, salarié, chômeur...
  • si vous êtes parent, enseignant, éducateur, animateur social, culturel ou sportif, en lien permanent avec les jeunes...
 
 
...alors faites nous part de vos remarques et de vos idées :
  1. Quels sont les atouts de notre ville pour les jeunes?
  2. Qu'est-ce qui manque ?
  3. Que voudriez-vous y trouver ?
  • Dans le domaine du sport ?
  • Des loisirs ? 
  • De la culture ? 
  • De la formation ? 
  • Du logement ? 
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dimanche 8 décembre 2013

La Gauche par Les Actes : naissance d'un nouveau groupe de Gauche au Conseil Municipal

LA GAUCHE PAR LES ACTES

Photo licence libre cc-by-nc : Pierre-Alain Dorange
Le comité local de Cognac du Parti de Gauche (PG) s'est réuni le 16 juin pour procéder à une analyse politique de l'actualité nationale, régionale et locale.
La réforme annoncée des retraites ne nous laisse rien augurer de bon pour les salariés, pour les futurs retraités comme pour les actuels. La méthode que l'on nous annonce de recours à une concertation du style de celle qui a conduit à l'ANI, nous laisse penser que des combats vont être à mener, de même nature que ceux qui ont été menés en 2009 contre la réforme Fillon. Mais cette fois, il est peu probable que les socialistes descendent dans la rue, mènent le combat avec nous, avec les syndicats de salariés, les ouvriers, avec les retraités, avec le peuple.
Comment vont-ils accepter de participer au détricotage de ce qui avait été imaginé et mis en place au lendemain de la seconde Guerre Mondiale, dans une période où notre pays était beaucoup moins riche que maintenant ? Encore une fois, allons-nous accepter de tirer vers le bas, de prendre pour exemple les plus mauvais modèles et d'abandonner cette exception française en matière de protection sociale ?
Pourquoi ce qui a été obtenu récemment par le gouvernement au niveau Européen dans le domaine culturel ne le serait pas dans le domaine social ?

Ne nous indignons plus ! Résistons !

Photo licence libre cc-by-nc : Pierre-Alain Dorange
Ces derniers jours, la politique régionale se rappelle à nous. Disons le tout de suite, nous apportons notre soutien au Président du comité Régional du Tourisme qui vient de se voir signifier, sans délicatesse, un renvoi sans préavis. Ce même président use des mêmes méthodes dans sa municipalité.
Comme le gouvernement grec, la Présidente Régionale éteint les lumières, ferme les portes d'une structure qui n'a sûrement pas démérité et ceci au moment où démarre la saison touristique. Cette attitude illustre la dérive anti démocratique constatée depuis longtemps dans les collectivités locales, celles-là mêmes dont les lois de décentralisation des années 80 avaient voulu faire les fers de lance d'une démocratie nouvelle, plus proche du peuple.
De fait, ceux que l'on appelle les grands élus (les éléphants en langage solférinien) qui peuplent les exécutifs ont confisqué tous les pouvoirs, à l'image de ce qu'avait fait un Sarkozy à l'échelle nationale. Ce sont les mêmes qui se mobilisent pour repousser à la Saint GlinGlin la limitation du cumul des mandats, le vote des étrangers, ce sont les mêmes qui édulcorent les lois sur la transparence de la vie politique.


samedi 30 novembre 2013

Épiphénomène

Photo Geoportail ©
La décision de Monsieur Coates, annoncée par la presse, ne change rien à la question fondamentale posée aujourd'hui par Michel Gourinchas et ses amis tout autant que par Noël Belliot et les siens et que l'on peut résumer ainsi :
  1. il n'y a pas d'autre alternative pour gérer une ville comme Cognac que de se couler dans le moule du consensus mou en passant sous silence qu'il est aujourd'hui le meilleur moyen qu'ont trouvé les libéraux (qu'il soient ultra ou sociaux) pour imposer leurs choix économiques, financiers, a-sociaux, ces choix qui ont amplifié la crise s'ils n'en n'ont pas été souvent à l'origine
  2. il n'y a pas d'autre alliance politique possible que celle qui se fait dans le cadre d'un ralliement inconditionnel aux analyses du chef et de sa garde rapprochée,
  3. il n'y a pas d'autre problématique posée que celle qui est de savoir si les uns vont faire un deuxième mandat et les autres prendre leur revanche ?
Nous proposons aux Cognaçais un autre débat, une autre perspective, un projet de résistance, de refus de la précarité notamment par la gratuité d'usage et par la gouvernance citoyenne des services publics et des biens communs .
Nous leur proposons de participer au quotidien à la gestion de leur environnement urbain, naturel, social, culturel, éducatif, économique, sportif...
Nous leur proposons de travailler avec une équipe qui n'a pas de revanche à prendre ni de mandat à préserver

Epiphénomène : « Désigne ce qui se rajoute à un phénomène sans exercer sur lui aucune influence » Encyclopédie Larousse citée par Wikipédia