Notre
société porte au pinacle le sport et
plus particulièrement le sport spectacle,
le sport d’élite, le sport du fric.
Notre
société semble persuadée depuis des siècles de la légitimité du combat perpétuel de la juste domination du vainqueur couvert d’or et de prestige, de la soumission du faible au fort, qui sont
véhiculé entre autre par les médias et
les équipementiers. Ces derniers font de l’argent grâce à ce sport qui
génère des profits tels, que la finalité première pour eux qui est de faire des
affaires.
Conditionné
par l’esprit de compétition et le
culte de la performance, de
l’exploit, de la réussite individuelle
le sport vu sous cet angle fait l’apologie
du discours du monde économique,
et de la pensée dominante.
