Affichage des articles dont le libellé est Services Publics. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Services Publics. Afficher tous les articles
vendredi 12 avril 2019
samedi 6 février 2016
Quand LA BIBLIOTHÈQUE devient… SOURCE D’ÉQUILIBRE BUDGÉTAIRE ?!
Gratuite depuis 2008, la bibliothèque redevient payante à partir du 1er janvier 2016. La Municipalité qui avait mis en place la gratuité pour les Cognaçais, revient à l'accès payant pour tous (12 € pour les habitants de Cognac, 24 € pour les usagers hors Cognac).
Pour nous, la lecture est primordiale, car porteuse de l’émancipation de notre libre arbitre. Elle permet à chacun un accès aux savoirs, elle permet à chacun de se positionner en tant qu’être social et en tant que citoyen.
La lecture est aussi divertissement, source de plaisir et d’évasion. C’est une aide précieuse pour apprendre à s’exprimer, à penser, à être tout simplement un citoyen doué d’esprit critique par la confrontation des idées et des idéologies auxquelles elle nous permet de nous « frotter ».
samedi 30 janvier 2016
GRAND COGNAC envisage une gestion en régie des transports publics : Enfin !
Une nouvelle fois, nous avons eu tort d'avoir raison trop tôt !
Le Grand Cognac, après la Municipalité de Cognac picore à nouveau notre programme.
Cette fois-ci, La Communauté de Communes "Grand Cognac" (en passe de devenir une communauté d'Agglomération) semble envisager sérieusement la gestion en régie publique des transports publics (bus Transcom), faisant le constat amer que la gestion déléguée au privé, finalement, ne permet aucune souplesse, ni aucun arrangement, tout est affaire de "contrat"...
Nous nous en félicitons pour le bien être des Cognaçais, mais aussi parce que cela prouve la valeur de nos propositions en 2014. Dommage qu’une étude soit diligentée et retarde la prise de décision comme l’a fait remarquer Simon Clavurier, défenseur des Services publics, qui est allé jusqu’à se prononcer contre le texte soumis au vote. Comme quoi conviction politique et marchandage marchand de tapis ne se confondent pas toujours !
dimanche 20 décembre 2015
Cognac : Le trompe-l'œil sécuritaire ou les reniements du PS
![]() |
| photo : Jean-Louis Zimmerman licence : cc-by |
Après la vigilance citoyenne, le projet de caméras de surveillance, à quand le couvre-feu ? A quand la déchéance de l'appartenance à la Commune des mauvais citoyens ?
Cette escalade sans fin s'inscrit très clairement dans la démarche présidentielle qui mène le pays à la catastrophe financière et à l'établissement d'un climat qui remet gravement en cause les libertés et la Paix dans le monde.
Une telle proposition est irresponsable.
- Parce qu'il existe une police nationale qui a la formation et les prérogatives de disposer d'armes et qui a pour mission régalienne d'assurer le service public de sécurité,
- Parce que c'est sans rapport avec les évènements auxquels c'est censé réagir,
- Parce que c'est un reniement de plus de la majorité municipale, qui ne sait plus que faire pour réagir aux évènements avec une surenchère de mesures coûteuses, inefficaces et disproportionnées (comme par exemple fouiller nos jeunes ados à l’entrée de la patinoire)
samedi 22 février 2014
Notre programme : Un cadre de vie pour favoriser le bien vivre (Urbanisme et logement, Patrimoine et tourisme) 3/3
Urbanisme
et logement
![]() |
| Licence libre cc-by-nc :Pierre-Alain Dorange |
L’urbanisme
pose la question de la consommation
de l’espace,
celle de l’intégration de la ville avec son environnement proche,
les communes voisines, au cœur d’une région à dominante rurale
et celle des interactions
entre
l’activité
urbaine,
commerciale et industrielle, et l’activité agricole
du
Pays.
Le
logement
doit
être accessible à tous, doit permettre la mixité
sociale,
être un lieu de vie, mais aussi respectueux de l’environnement et
économe en énergie.
![]() |
| Licence libre cc-by-nc :Pierre-Alain Dorange |
Nous
lutterons contre l’étalement urbain et favoriserons la
densification de l’habitat.
Nous
réaménagerons les quatre entrées de ville.
Nous
étudierons la possibilité d’une jonction commerciale entre la rue
d’Angoulême et la rue Saint Martin par la place Jean Monnet.
mardi 18 février 2014
Notre Programme : Un cadre de vie pour favoriser le bien vivre (Eau, assainissement, énergie et Ordures ménagères) 1/3
![]() |
| Licence libre cc-by-nc :Pierre-Alain Dorange |
Mais
pour des élus de gauche, la ville est aussi le lieu où doivent
s’exprimer et s’affirmer les valeurs
laïques de la République.
Nous
voulons une ville attrayante,
agréable
qui favorisera l’échange et l’expression, où chacun pourra
trouver sa place et bien
y vivre.
mercredi 12 février 2014
Les rythmes scolaires : on ne s'en T.A.P. pas !
Le TAP est le Temps d’activités Périscolaires. Il organisé et pris en charge par la commune. Ces activités visent à
favoriser l’accès de tous les enfants aux pratiques culturelles,
artistiques, sportives...
| Photo J.M. Pascal |
Succinctement, qu'en est-il ? La demi-journée récupérée (le mercredi matin) est répartie sur les cinq jours restants et n'est plus un temps de classe avec les enseignants, mais un temps d'animations, d'activités, avec des personnels venant de l'extérieur de l'école. Les enfants iront donc à l'école quatre jours et demis au lieu de quatre.
- L'organisation revient aux communes en concertation avec les professeurs des écoles.
- Le financement est assuré par les communes qui se voient attribuées une aide durant les deux premières années seulement.
- Public concerné : écoles maternelles et élémentaires, à la rentrée 2014, sur tout le territoire de la Communauté De Communes (CDC).
dimanche 2 février 2014
G comme Gratuité
La Gratuité d'usage, c'est pour nous faire de la politique autrement du
point de vue des intérêts des « gens de peu » (Pierre Sensot).
Ce n’est pas seulement donner d’autres réponses aux questions dominantes, c’est
apprendre à inventer d’autres questionnements, c’est donc ouvrir le système et
le transformer.
![]() |
| Fire-2004 - Coup de Chauffe - Certains droits réservés par Matthieu Aubry |
Il y a urgence à bousculer les différentes familles des
gauches et de l’écologie pour les contraindre à faire de la politique
autrement. D’ailleurs nous avons pu localement mesurer leur total désintérêt
pour cette question et le profond mépris qu’ils nous ont montré. Alors que nos
élus n’ont pas cessés en Conseil Municipal et en Communauté De Communes
d’interpeller l’ensemble des élus locaux sur la nécessité de s’interroger sur
ce possible (transport, spectacles de l’Avant Scène, Coup de Chauffe...).
Les socialistes qui , pensions-nous, appartiennent à notre famille politique, sont convaincus
depuis un siècle qu’il faut d’abord faire croitre le gâteau (PIB) avant de le
partager.
Ce principe est illusoire et… fautif.
La croissance a toujours été
génératrice d’inégalités sociales.
Elle casse les cultures populaires et toutes les formes socialistes
d’existence. Le grand combat c’est de (re) développer les biens communs, de redevenir des partageux.
samedi 1 février 2014
Le réseau chaleur : ça laisse froid...
![]() |
| Sylvie Mamet en CDC |
Intervention de Sylvie Mamet au Conseil de communauté Janvier 2014
![]() |
| © PhotoSud Ouest - Chaufferie au bois Châteaubernard
PHOTO O. S.
|
![]() |
| Licence libre cc-by-nc :Pierre-Alain Dorange |
Une remarque préalable : il
aurait été souhaitable de séparer le rapport en 2 parties, une pour la création
d'un service public local d’énergie et l’autre pour le recours à la délégation de
service public (dsp).
En Bureau Comunautaire, en
réponse à mon questionnement sur cette nouvelle délégation de service public,
on m'a dit que « la dsp n'était pas un gros mot... »
Je suis bien d'accord...
C’est simplement la marque
de notre temps, le sceau de la pensée unique et libérale, en dehors de laquelle
il est malvenu de penser....
Car, bien entendu... il n'y
a pas d'autre solution !
C’est trop compliqué pour
que des acteurs publics s'en mêlent; le sacro saint privé, bien plus performant
et à la pointe du savoir et des savoirs faire, peut, seul, relever le défi et
nous proposer une expertise et... grâce à la loi du marché, des tarifs très
concurrentiels.
Nous avons de l'expérience
en la matière d’ailleurs, en tirons-nous des leçons ?
mardi 28 janvier 2014
mardi 14 janvier 2014
Contrat local de santé
Intervention des élus du PG au conseil municipal du 23 mai 2013
![]() |
| Licence libre cc-by-nc :Pierre-Alain Dorange |
L'adoption du contrat
local de santé, nous est proposé aujourd'hui... pour permettre de
valoriser des actions qui existent déjà...
Ce contrat inscrit
dans le marbre l'accord de l'ARS (Agence Régionale de Santé) et d'une commune.
Il est un des outils qui contribuent à la mise en place du Plan Régional de
Santé (PRS) qui lui, décline les objectifs et les mesures prévues par l'Agence
Régionale de Santé - bras armé de l'état pour mettre en oeuvre la loi HPST…
(Hôpital-Patient-Santé-Territoire, autrement surnommé "Loi
Bachelot").
Derrière ces
sigles, des mots qui chantent une jolie chanson mais qui sonnent à nos oreilles
comme de véritables impostures, car, croyez moi, le respect des droits des usagers
et la réduction des inégalités sont bien le cadet des soucis qui ont animés la
création de cette loi .
Derrière
tout ça , que voit-on se profiler ?
Comme dans
d'autres domaines, nous sommes face au démantèlement méthodique,
sournois mais efficace des services publics et face à leur
privatisation.
La Coordination
Nationale des Comités de Défense des Services Publics, association
dont beaucoup d'entre nous, ici, font partie, ne s'y est pas trompée, elle
réclame, depuis longtemps l'abrogation de cette loi scélérate
qui piétine le système de santé français.
La loi HPST
est dans la droite ligne de la RGPP (Réforme Générale des
Politiques Publiques). Elle instaure une nouvelle « gouvernance »,
elle prône l'hôpital-entreprise dans lequel la gestion doit
être comparable à celle du système marchand... Donc à des années lumière du
« chacun utilise selon ses besoins et cotise selon ses moyens »
qui a permis, au lendemain de la guerre à des hommes soucieux de l'intérêt
général d'inventer le système social français.
lundi 13 janvier 2014
Les partenariats Public-Privé (PPP)
Le crédit
« revolver » des collectivités locales !
| Licence libre (cc-by-sa) : "Chantier LGV" de Guy Buchmann |
« Vous n’avez pas d’argent ? Bougez pas,
nous sommes là pour vous aider ! Empruntez dès maintenant et commencez à
rembourser dans trois mois… »
Nous avons tous lu ça, au grès des prospectus trouvés dans notre boîte aux
lettres ou des publicités dans nos magazines. Nous avons également regardé au
JT des reportages mettant au jour la perversité de ce type de crédits qui
touchent durement les plus défavorisés. Nous avons tous entendu des ministres
compatissants promettre la protection des consommateurs. Nous savons tous que
rien ne bouge et que les sociétés de crédit, loin de péricliter, se portent
très bien et contribuent au surendettement des français.
Ce crédit revolving qui vous met le revolver sur la
tempe est déclinable d’une certaine façon, au niveau des collectivités
territoriales en manque de moyens et qui doivent, coûte que coûte, financer des
équipements.
Depuis dix ans, avec comme premier VRP Nicolas
Sarkozy, des opérateurs privés financent la construction, l’équipement et
l’exploitation d’un équipement pour une durée déterminée, à la place de la
puissance publique, notamment, les collectivités territoriales, sous prétexte
de pouvoir faire mieux.
Vous ne pouvez pas emprunter une grosse somme sur du
court terme, alors empruntez sur du long terme et réduisez vos annuités !
Ce que l’histoire ne dit pas, comme pour les particuliers, c’est que l’addition
n’est pas la même…
vendredi 20 décembre 2013
Intervention de Brigitte Bonneau au Conseil Municipal du 19/ 12/2013 sur les tarifs des Services publics
![]() |
| Licence libre cc-by-nc :Pierre-Alain Dorange |
Nous allons voter contre les nouveaux tarifs publics municipaux et nous tenons à en exposer brièvement les raisons :
- quand la gratuité d’usage n’est pas mise en œuvre, nous souhaitons que le Quotient Familial soit le critère de toutes les tarifications concernant les familles,
- que la bibliothèque soit totalement gratuite pour le habitants de la Communauté de Communes,
- que la participation financière des familles pour les crèches et multi-accueils ne soit pas calculée à partir d’un taux d’effort horaire sur les revenus mensuels imposables de l’année N-2.
![]() |
| Licence libre cc-by-nc :Pierre-Alain Dorange |
Inscription à :
Articles (Atom)





.jpg)







