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vendredi 19 décembre 2014

Gratuité d'usage : expérimentation bus gratuit du 15 au 24 décembre


Nous avions fait de la gratuité d'usage, notamment des transports publics, le thème central de notre campagne, nous avions été traités d'utopistes.

Nous ne pouvons que nous réjouir aujourd’hui de l’expérience menée par Grand Cognac avec cette semaine de transport gratuit (du 15 au 24 décembre 2014).

Rappelons que la billetterie c'est seulement 4,5% du budget de Transcom.

Que malgré un doublement du budget en 2011 (+116%), la fréquentation n'a malheureusement pas suivi (+22% sur la même période).

Il est grand temps de remettre à plat ce service public et d'envisager un pilotage différent. En créant une régie publique la collectivité pourra reprendre en main ce service public, faire toutes les expérimentations et surtout associer les citoyens a la gestion quotidienne et à long terme.

La gratuité d'usage des transports c'est l'égalité d'accès, le renforcement de la cohésion sociale et un impact sur l'environnement.

dimanche 2 février 2014

G comme Gratuité

La Gratuité d'usage, c'est pour nous faire de la politique autrement du point de vue des intérêts des « gens de peu » (Pierre Sensot). Ce n’est pas seulement donner d’autres réponses aux questions dominantes, c’est apprendre à inventer d’autres questionnements, c’est donc ouvrir le système et le transformer.

Fire-2004 - Coup de Chauffe - Certains droits réservés par Matthieu Aubry
Il y a urgence à bousculer les différentes familles des gauches et de l’écologie pour les contraindre à faire de la politique autrement. D’ailleurs nous avons pu localement mesurer leur total désintérêt pour cette question et le profond mépris qu’ils nous ont montré. Alors que nos élus n’ont pas cessés en Conseil Municipal et en Communauté De Communes d’interpeller l’ensemble des élus locaux sur la nécessité de s’interroger sur ce possible (transport, spectacles de l’Avant Scène, Coup de Chauffe...).
Les socialistes qui , pensions-nous, appartiennent à notre famille politique, sont convaincus depuis un siècle qu’il faut d’abord faire croitre le gâteau (PIB) avant de le partager.
Ce principe est illusoire et… fautif. La croissance a toujours été génératrice d’inégalités sociales. Elle casse les cultures populaires et toutes les formes socialistes d’existence. Le grand combat c’est de (re) développer les biens communs, de redevenir des partageux.