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dimanche 7 avril 2019

Rassemblement régional des Gilets Jaunes à Cognac le 06/04/2019

350 manifestants de la région
à Cognac le 06/04/2019



À partir de 03:14


Selon Sud Ouest :
« Sur le chemin du retour, un incident s’est produit avenue Victor-Hugo au niveau de la boulangerie la Fromentière*. La police a interpellé un individu. Cela a entraîné une bousculade entre les manifestants et les policiers, qui ont fait usage de lacrymo pour se dégager. Deux manifestants auraient été blessés, une femme âgée d’une trentaine d’années et un homme qui aurait été transporté, inconscient, au centre hospitalier. »

Selon La Charente Libre :
« Le calme est revenu au sein de la manifestation des gilets jaunes qui touche à sa fin. Les heurts entre manifestants et forces de l'ordre ont fait trois blessés côté manifestants. Une jeune femme de 16 ans a été touchée par des gaz lacrymo, ** un homme a été blessé au-dessus de la lèvre, un troisième plus gravement blessé a été prise en charge par le Samu. Côté policiers, quatre agents ont été blessés dont un qui a subi des coups et un autre qui a été mordu au mollet. »

** Selon un témoin : 
« Les policiers se sont aussitôt précipités pour le maîtriser et l'interpeller, sans même adapter leur attitude à la réalité des faits. L'action a été extrêmement rapide : en fait, le jeune homme, pas très "réveillé", a fait tomber fortuitement une bouteille qui s’est cassée ! L’intervention inappropriée, alors que la manif était terminée, a dégénéré. À croire qu’il y a une volonté de faire peur, de verser dans la violence irraisonnée de certains policiers... Encore une fois nous ne pouvons que déplorer une violence gratuite qui est devenue naturelle pour certains. »
La police a interpellé un individu. Cela a entraîné une bousculade entre les manifestants et les policiers
* Selon Gérard Faure, un des référents du mouvement à Cognac :
« Ils l’ont maltraité, en le traînant sur la chaussée, dans le caniveau. Il a fait une crise d’épilepsie et perdu conscience un moment ».

vendredi 5 avril 2019

Pas de petites phrases assassines...

Pas de petites phrases assassines,

de la politique, des faits !

 Suite à cette déclaration relayée par CL,
Serge Lebreton répond...

Comme notre bien aimé Président (!), je m'énerve, je travestis les faits et je verse dans l'invective ! Peut-être que le Maire nous a confondus, ainsi que notre ami Serge, avec un lama !!! Comment peut-il alors « cracher régulièrement sur le PS », dixit Marianne Reynaud, « Monsieur Lebreton, on ne le voit plus depuis 2014 »? Monsieur le Maire va devoir se coordonner avec son adjointe et ainsi accorder leurs violons ?...

Si « cracher » signifie maintenant dénoncer des attitudes, des choix politiques, nous en appelons à la sémantique pour établir de la justice linguistique...

Nonobstant, nous sommes d'accord, nous avons applaudi et non fêté la défaite du PS ???? aux législatives.

En effet, se trouver devant l'appareil du PS alors qu'il y a encore peu avait 21 régions sur 22, la majorité au Parlement, plus de la moitié des communes relevait d'un véritable exploit. C'était l'annonce de la mort de ce dernier et une prise de conscience que notre projet avait de « L'Avenir en Commun » !!!


En ce qui concerne la défaite de Marianne Reynaud, elle ne lui est pas imputable, comme le dit le Maire (c'est pas sympa de lui en coller la responsabilité !). Ce résultat relevait d'une déception et d'une défiance vis à vis d'un parti qui avait renié ses fondamentaux politiques,


Plus particulièrement, le seul reproche que nous adressions à Marianne Reynaud est que nous sommes par principe contre les héritages familiaux en politique, sans plus !


Pourquoi tant de haine ? Certainement parce qu'on leur renvoie leurs turpitudes...

Serge Lebreton